Une éducatrice sauvagement battue et étranglée
Crédit photo : Josie Desmarais, La Presse
Une éducatrice sauvagement battue et étranglée

Crédit photo : Josie Desmarais, La Presse

« Une éducatrice sauvagement battue et étranglée »

Le 6 septembre dernier, La Presse rapportait la situation d’un adolescent de 16 ans qui aurait battu et étranglé une éducatrice au centre jeunesse de Joliette. Des accusations ont été officiellement déposées contre lui, soit « tentative de meurtre, voies de fait graves et complot pour ‘’commettre le meurtre des intervenants de la protection de la jeunesse’’ ». L’adolescent a comparu devant le tribunal et demeure détenu pour la suite des procédures judiciaires.

L’adolescent est accusé d’avoir commis une infraction criminelle et, à ce titre , il bénéficie des mêmes droits fondamentaux que les adultes en vertu de la Charte canadienne et de la Charte québécoise, comme le droit d’être présumé innocent jusqu’à preuve du contraire, le droit d’être représenté par un avocat, le droit de bénéficier d’un procès juste et équitable, ou encore le droit d’être jugé dans un délai raisonnable. Toutefois, puisqu’il est un enfant, ce sont les règles de la Loi sur le système de justice pénale pour adolescent (LSJPA) qui s’appliqueront à son dossier. De plus, la Convention internationale relative aux droits de l’enfant prévoit que les personnes âgées de moins de 18 ans et qui sont accusées d’avoir commis une infraction criminelle doivent bénéficier de garanties juridiques et de protections particulières, comme le droit d’être détenu dans un environnement séparé de celui des adultes et le droit de ne pas être condamné à une peine d’emprisonnement à vie sans possibilité de libération.

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